
Nicolas de Staël a peint pendant une quinzaine d'année plus d'un millier d'œuvres. Toute sa vie a été semée d'embûches : exilé de Russie, puis orphelin de père et mère, puis veuf, il finira par se suicider en 1955 après une grave dépression.

Vous avez dû le comprendre je suis une fan des films d'horreur. Cette année je suis partie une semaine en vacances en mai... je ne vous raconte pas le déluge ! Il n'a pas arrêté de pleuvoir durant toute la semaine. résultat j'ai vu une multitude de films du genre dont certains sont sortis du lot. Celui-ci en fait parti, et il est d'autant plus effrayant que le scénario s'est inspiré d'un fait réel...

Voilà un film d'horreur pur comme on les aime ! Je parle du 1 évidemment, car le 2 est une resucée du 1 en moins bien, comme c'est souvent le cas.

J'adore les films d'horreur, ils me font rire sûrement pour ne pas hurler... j'ai particulièrement aimé celui là, que j'ai trouvé bien filmé et drôle.

Auteure mexicaine, Maria Amparo Escandon nous offre ici un livre kitsch et très drôle.

C'est l'histoire d'une construction de cathédrale au 12e siècle... d'accord, comme ça, ça n'apparaît pas bien folichon, mais détrompez-vous ! Une fois plongés dans ce livre vous ne pourrez plus le lâcher !

C'est l'histoire d'une fratrie de sept enfants dont Sorcha est la dernière et la seule fille. Leur mère et morte en lui donnant naissance, et leur père absent est toujours en campagne militaire. Un beau jour pourtant il revient au domaine avec une nouvelle et dangereuse épouse qui lance une terrible malédiction dont seule Sorcha parvient à s'échapper. Arrivera-t-elle à sauver ses frères ?

Un marin sans bateau coincé à terre, une femme belle et dangereuse, un navire englouti dans la Méditerranée, une ancienne carte nautique recelant un secret, voilà les ingrédients pour faire de ce roman une incroyable histoire d'amour sur fond d'aventure et de mer. Car ce qui prime ici est plus la relation entre les protagonistes que l'aventure en elle-même.

Barcelone, 1945. Un homme emmène son petit garçon dans un lieux mystérieux et extraordinaire : le cimetière des livres oubliés. Au cours d'un rituel transmis de père en fils depuis la nuit des temps, l'enfant, doit "adopter" un livre parmi des milliers, et celui-ci va changer le cours de sa vie. Ce choix va l'entraîner dans le labyrinthe de la vie, ponctué de secrets et d'aventures. Roman d'initiation où tout s'emboîte, ce livre nous apporte aussi une vision magique de Barcelone.

Une jeune adolescente américaine, Teena, supporte mal son identité sexuelle et se voit en garçon. Elle déménage et devient Brandon,tout de suite accepté par une bande de jeunes désoeuvrés. Elle tombe amoureuse d'une fille du groupe, et malheureusement la vérité éclate...

Karen Duve est une écrivaine allemande née en 1961. Elle a écrit entre autres des nouvelles, des histoires pour enfants et en 2003. Un livre qui m'a vraiment marquée.

Cobb est un artiste en son genre : spécialiste du pillage "cérébral" en espionnage industriel, il s'empare des secrets les plus enfouis dans le subconscient en pénétrant dans les rêves. Mais il a fait une erreur et doit en payer le prix fort. Une mission lui est proposée qui lui permettrait de le laver de tous soupçons et de revoir sa famille : l'inception. Au lieu de subtiliser un secret il doit implanter une idée dans le subconscient d'un individu...

je vais vous parler ici d'un film un peu ancien (1979), mais qui m'a tellement frappée que je m'en souviens comme si c'était hier.

Une mère de famille vient de divorcer et d'emménager dans un nouvel appartement avec sa petite fille. Très vite elle s'aperçoit que le lieu est insalubre. Des bruits étranges viennent de l'appart d'au dessus et de l'eau commence de tomber du plafond... comme les gouttes qui tombent et s'écrasent à terre, la vie de cette femme va voler en éclats et l'horreur va arriver... L'eau est omniprésente : sous forme de pluie au début, puis sous forme de sinistre dans son appartement. Elle s'infiltre partout montrant la souffrance de cette femme face à sa vie oppressante dans un monde vide. D'ailleurs l'immeuble dans lequel elle habite semble déserté de tous ces occupants. Cette eau c'est la mort (un lieu hanté, un fantôme, un réservoir sur le toît), mais aussi la vie (eau comme liquide amniotique) : celle d'une mère se battant pour la garde de sa fille.

Tim Burton est un cinéaste que j'adore. J'ai vu pratiquement tous ces films et malheureusement le dernier () avaient la patte Disney bien trop prononcée à mon goût. Où était passé la noirceur, le gothique de ces précédent films ? Pourtant l'histoire se prêtait bien à sa patte légendaire. Mais bon, on ne peut pas gagner à tous les coups ! Mis à part les "animés" géniaux comme ou , celui que j'ai le plus aimé est : SC'est un film musical (il fallait oser !) adapté d'une comédie musicale déjà existante.

J'adore cette romancienne de 80 ans qui sait nous régaler avec des romans historiques très bien enlevés. On apprend une multitude de choses sous le couvert d'aventures palpitantes et souvent passionnelles de telle reine, suivante ou autre impératrice. Ses romans ont souvent pour sujet des personnalités historiques féminines mis à part la série dont le héros est Aldo Mososini, un prince italien spécialisé dans les antiquités et menant des enquêtes policières.

Fantasy japonaise, cette série (5 tomes) nous raconte les aventures d'un jeune homme qui veut venger la mort de son père adoptif, échapper au lourd héritage de son père naturel, et (re) trouver l'amour. Il possède des dons particuliers : celui d'entendre le moindre bruit, de se mouvoir sans être vu, d'endormir les personnes qui le regarde dans les yeux...

Roman mystère à la Dickens qui se passe dans une Angleterre Victorienne sans merci. Ce roman a puzzle est très amusant à lire quoique la trame originelle soit répétitive : se cacher, fuir, se faire prendre, s'enfuir à nouveau, et on recommence (1169 pages !)

La bague de Kenza est une pâtisserie algérienne. La maison mère se trouve au 106 rue saint Maur dans le 11e arrondissement mais des succursales se sont ouvertes un peu partout dans Paris. Là vous trouverez des montagnes (au premier sens du terme) de petits fours aux saveurs exquises. Renseignez-vous auprès des vendeuses pour ne pas choisir des gâteaux visuelement différents mais semblables en goût. Pourtant il y en a à la pâte d'amande, à la pistache, au citron enrobé de chocolat noir amer, aux noix et bien sûr des beignets au miel. Toute une palette de saveurs qui nous transporte en une bouchée directement en afrique du nord.
Madère est un archipel portugais au large du Maroc qui comporte plusieurs îles dont la principale porte le même nom. C'est une île d'origine volcanique avec un relief très particulier qui en fait une destination privilégiée des randonneurs. Toute l'île est parcourue de levadas qui sont des petits canaux d'irrigation creusés dans la montagne depuis le 16e siècle. On peut se promener à côté, voire dessus même si parfois c'est légèrement périlleux surtout si on est sujet au vertige. En effet ces canaux passent à flanc de falaise et parfois le vide est impressionnant tant ces montagnes sont escarpées. Il faut savoir qu'il n'y a pas de garde-fou et parfois seulement une "barrière psychologique", à savoir un minuscule fil de fer pour nous garantir une pseudo sécurité. Il faut donc être bien chaussé, regarder droit devant et marcher d'un pas sûr ! Mis à part ces petits passages difficiles, la promenade est magnifique et nous fait découvrir des paysages extraordinaires, des cascades magnifiques, et une flore incroyable. D'ailleurs il vaut mieux visiter cette île au moment de la floraison, c'est tellement plus beau de marcher au milieu des azalées en fleurs. Comme pour Tenerife, il vaut mieux louer une voiture pour pouvoir aller de sites en sites, faire les sentiers côtiers qui sont aussi magnifiques comme par exemple d'aller à pied à la pointe de San Lorenzo. La capitale : Funchal est une jolie ville et offre un bon point de départ pour la découverte de cette île. Bien sûr il faut goûter le vin de Madère qui offre la particularité d'exister sous différentes formes : le Sercial qui est sec, le verdelho mi-sec, le Bual mi-doux et le Malvasia qui est le plus doux et le plus sucré. Si bien que l'on peut boire un vin de madère du début à la fin du repas et s'en servir aussi en cuisine pour parfumer les foies gras par exemple ! Bonne dégustation !
C'est une île espagnole magnifique au large des côtes africaines Sahariennes. Elle fait partie des sept îles des Canaries et possède en son centre un parc naturel incroyable avec un volcan : le Teide. Ce site est si particulier qu'il a servi de décor à de nombreux film et notamment à La Planète des Singes ou Le choc des Titans plus dernièrement.


Et encore un artiste chinois contemporain qu'on ne peut passer sous silence.
Découvert aussi lors du même voyage à Londres j'ai été très séduite par cet artiste contemporain chinois notamment par ces toiles monumentales faites avec du charbon, de la cendre d'encens récupérée dans les temples et de la résine. De par sa signification spirituelle (la poussière de la mort, la prière et la renaissance) cette série de toiles a une force particulière et c'est tout simplement magnifique.
C'est un artiste chinois que j'ai découvert dernièrement lors d'une exposition consacrée à l'art chinois contemporain à la galerie Saatchi de Londres. Il est célèbre notamment pour sa série (un trait rouge file de toile en toile) qui représente des portraits stylisés et presque monochromatiques de famille chinoises. Inspiré par les photos de de familles datant de la révolution culturelle chinoise, il peint des toiles de grands formats où des visages sérieux aux yeux immenses vous regardent. Une touche de couleur vient à chaque fois briser cette harmonie coloristique, comme une tache de naissance ou le temps détériorant une vieille photographie. Souvent les portraits se ressemblent, fille comme garçon comme mère ou père. Des figures identiques, presque clones, interchangeables et anonymes.
Voilà un de mes films fétiches. Je l'ai vu et revu des dizaines de fois. Roman Polanski a su ici détourner les codes des films de vampires pour en faire un petit bijou d'humour ! Il casse la vision traditionnelle en mettant des vampires juifs, homosexuels, sourds. Terminé les vampires seuls et affamés. Ici on "brille" en société !

Un artiste complet vient de nous quitter. Bernard Giraudeau est mort ce week end (17/07/2010). Artiste complet car acteur, réalisateur, producteur, scénariste mais aussi et surtout écrivain. Il a mené, avant le cinéma une vie d'aventurier, en s'engageant dans le marine nationale à l'âge de 16 ans. Il fait ainsi le tour du monde et de belles rencontres. Il quitte la marine et entre au conservatoire. Mais la maladie le rattrape et dans les années 90 il se lance dans l'écriture.

C'est un écrivain anglais que j'apprécie particulièrement. Il a été lancé en France par (1994). Une histoire de famille comme on les aime : une soeur accuse son frère d'avoir assassiné son autre frère. Toute la famille la pense folle et décide de l'enfermer chez les fous. Elle fait appel à un jeune homme de mener l'enquête...

Le japon du XXIe siècle aux tendances fascinantes a inventé le programme 'Battle Royale' pour servir d'exemple à la population et tout particulièrement à sa jeunesse. Chaque année une classe de collégiens est tirée au sort pour aller sur une île, où ils doivent se battre les uns contre les autres. Un seul d'entre eux pourra rester en vie. S'ils refusent, tous seront éliminés par l'autorité en place. Nous sommes en face d'une course contre la mort durant laquelle chaque élève devra faire face à ses amis, et accepter l'inévitable.

Un homme qui souffre d'amnésie immédiate mais se souvient de son passé tente, pour assouvir sa vengeance, de traquer les personnes qui ont violées et assassinées sa femme. Pour ne pas perdre de vue son objectif, il se structure à l'aide de fiches, de photos et de messages qu'il laissent sur son corps, pour garder une trace des informations qu'il récolte.

Il faut de la patience pour faire un bon vin de paille. Il faut tout d'abord sélectionner de belles grappes de Côtes de Jura, d'Arbois ou de l'Etoile, puis il faut faire sécher les raisins au moins six semaines sur un lit de paille (d'où son nom). Ensuite en hiver on pressure les raisins déshydratés et on obtient un vin doux. Il faut encore le faire vieillir deux à trois années avant de pouvoir le boire pour l'apéritif. Il est meilleur s'il est un peu frais.

Voilà encore un auteur que j'adore ! dès qu'il sort un livre je me précipite. D'ailleurs il vient d'en paraître un : que je me garde sous le coude pour mes vacances d'été.

C'est un écrivain américain que j'aime beaucoup. Après avoir fait des études de psychologie et une spécialisation en psychologie pédiatrique il se lance dans l'écriture. Il écrit principalement des policiers dont les héros récurents sont un psychologue pour enfants : Alex Delaware et un lieutenant de police, Milo Sturgis, mal aimé par ses pairs car il est cultivé et homosexuel. Ses intuitions mêlées aux déductions psychologiques de son plus vieil ami font de ce tandem de choc une approche des intrigues policières assez originale.

Une clinique étrange encerclée de barbelés, un homme qui peut "lire" les pensées des animaux et celles des humains, un milliardaire sans scrupule, une chasse à l'homme dans le grand nord, une amitié entre un homme et un harfang des neiges, tels sont les ingrédients de ce thriller arctique palpitant.

Trouville-sur-mer : un soleil radieux de début d'été, des planches moins célèbres mais plus sympathiques et un verre de vin blanc face à la mer en regardant voler les mouettes devant le port du Havre lointain mais tout illuminé... un pur régal ! un bonheur inégalé !

C'est un artiste aux multiples facettes : compositeur, musicien, mais surtout écrivain. J'aime particulièrement ses romans policiers esothériques dont le principal héros est Ari Mackenzie, un électron libre des Renseignements généraux français.

Une universitaire écrivant une thèse sur les expériences de la pensée, une fascination pour les lois de l'univers, un directeur de thèse qui disparaît, une expérience incroyable voire mystique... Et si la vie n'était qu'une immense métaphore ?

Sarah Waters est une écrivaine britanique spécialisée dans l'époque victorienne. De tous ses romans celui que j'ai préféré est Il y a tous les ingrédients pour faire un bon roman populaire. Une intrigue assez tarabiscotée, des complots, de la trahison, de l'amour et des rebondissements.