
J'ai découvert cette série TV lors de ma visite annuelle chez mes amis Londoniens, et oui, je sais qu'elle date déjà mais elle est tellement différente...

Un avocat spécialisé dans les affaires des petits malfrats travaille le plus souvent à l'arrière de sa Lincoln.

Walter fait une grave dépression. La vie qu'il mène, malgré sa famille, son travail et tout ce que peut rêver un homme américain de 50 ans ne lui suffit plus. Il dort la plupart du temps pour échapper à sa vie jusqu'au jour où sa femme n'en pouvant plus de le porter à bout de bras le jette dehors.

Il y a des jours comme ça où je me réconcilie avec l'humain. Parce que, malgré son agressivité chronique, son besoin de soumettre l'autre, son nombrilisme exacerbé, il est capable d'inventions tout à fait incroyables.

Voilà 3 ans que je trépignais d'impatience ! 3 longues années à attendre la nouvelle enquête du commissaire atypique Adamsberg ! et bien cela valait le coup ! Excellente mouture que ce dernier épisode.

Melbourne de nos jours. Un très jeune homme d'à peine 18 ans se retrouve seul après avoir perdu sa mère d'une overdose. Il trouve asile chez sa grand-mère et ses oncles... une famille de criminels que la police rêve d'interpeller.

Il se passe en ce moment quelque chose d'incroyable et de magnifique dans la nef du Grand Palais à Paris. Le sculpteur anglais Anish Kapoor y expose une œuvre monumentale appelée Léviathan...

Par un beau matin de printemps nous avons pris le train jusqu'à Auray, puis le car jusqu'à Quiberon pour enfin finir dans un bateau via Belle Ile... il faisait un temps estival et nous nous serions cru en plein été les touristes en moins ! Oui car comme bon touriste qui se respecte nous préférons visiter un endroit sans presque personne, pour se l'approprier en quelque sorte ! Honte ! honte ! honte !

Malgré un titre raccoleur et une affiche atroce, je me suis laissée tenter par ce film qui s'est révélé être une très bonne satire de ces gens bling-bling qui nous entourent.

Hier soir sur Arte j'ai vu un film formidable que j'avais à l'époque raté au cinéma.

Un nombre premier n'est divisible que par lui même et par 1.

Hier soir je suis allée voir l'exposition Kees Van Dongen car c'est un peintre que j'aime beaucoup... enfin, je ne connaissais de lui en fait qu'une toute petite partie de son œuvre et j'ai été assez surprise du reste que j'ai trouvé intéressant mais que je n'ai pas du tout aimé plastiquement.

Comme j'adore Yolande Moreau et que j'avais trouvé le précédent film excellent, je suis allée voir , film austère et tragique sur la liberté. Mais...

Déjà lectrice des fameuses aventures du de Robert van Gulick, et ayant bien aimé en 1987(réalisateur officieux), je suis allée voir le dernier né de Tsui Hark et je n'ai pas été déçue.